Elen d’Acremont a grandi dans une famille très nombreuse, dans la France de l’Ouest et à Paris. Elle choisira plus tard de s’installer avec son mari en Bretagne-Nord, dans une nature sauvage, où le climat, les paysages et les habitants sont sculptés dans l’authenticité. Ses goûts la portent vers les Sciences Humaines, les arts, l’enfance, mais elle « fera médecine », la médecine qui l’intéresse n’est pas une médecine d’organe, mais une médecine de l’humain, dans sa globalité. Elle sera médecin rééducateur.
Son viatique, c’est la conviction que chacun, quel que soit le traumatisme rencontré, a droit à une seconde chance, qu’il faut l’aider à construire. Elle choisit délibérément le concept de Résilience, de préférence au fatalisme. Après avoir exercé la médecine comme humanitaire en Corée du Sud, elle choisira d’exercer son métier à l’hôpital public, par conviction.
Retraitée, et heureuse grand-mère, elle s’est investie auprès des chiffonniers, puis des détenus. Rattrapée à son tour par le handicap, elle doit s’adapter… dans des activités à tonalité humaniste ou artistique.

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Elen d’Acremont a grandi dans une famille très nombreuse, dans la France de l’Ouest et à Paris. Elle choisira plus tard de s’installer avec son mari en Bretagne-Nord, dans une nature sauvage, où le climat, les paysages et les habitants sont sculptés dans l’authenticité. Ses goûts la portent vers les Sciences Humaines, les arts, l’enfance, mais elle « fera médecine », la médecine qui l’intéresse n’est pas une médecine d’organe, mais une médecine de l’humain, dans sa globalité. Elle sera médecin rééducateur.
Son viatique, c’est la conviction que chacun, quel que soit le traumatisme rencontré, a droit à une seconde chance, qu’il faut l’aider à construire. Elle choisit délibérément le concept de Résilience, de préférence au fatalisme. Après avoir exercé la médecine comme humanitaire en Corée du Sud, elle choisira d’exercer son métier à l’hôpital public, par conviction.
Retraitée, et heureuse grand-mère, elle s’est investie auprès des chiffonniers, puis des détenus. Rattrapée à son tour par le handicap, elle doit s’adapter… dans des activités à tonalité humaniste ou artistique.

  • La vie fragile – La médecine hospitalière face aux accidentés de la vie

    Quel est le chemin qu’empruntent les grands blessés de la vie, que l’accident soit d’origine traumatique, ou lié à une maladie somatique, voire psychique ?
    Leur retour à la vie passe souvent par un séjour dans un service de rééducation et réadaptation. L’Auteure évoque les traits de certains patients qu’elle a accompagnés, dans le service hospitalier public, choisi parce qu’ouvert à tous, où elle exerçait comme médecin.
    Le propos s’élargit à la présentation détaillée des deux équipes soignantes qui coopèrent ici. Il évoque le fonctionnement complexe de la machine hospitalière, et les moyens dont elle dispose. De nombreuses anecdotes, prêtant à sourire, viennent ponctuer, en l’allégeant, ce sujet crucial.
    In fine est abordée la crise sanitaire inédite, qui concentre les projecteurs sur la détresse de l’hôpital.
    L’Auteur s’est autorisée à commenter les propositions faites par l’exécutif lors du Ségur de juillet dernier.

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