• Incartades d’un caméléon au jardin japonais

    Découvrir un autre visage de ce pays si contrasté ! Parler de fleurs, de bonzaïs, de sumotoris, de mousses et de cet art de vivre des Japonais – en des temps fort anciens – c’est cela qui, pendant des mois, a hanté soixante longues nuits après un voyage de trois semaines que j’ai effectué il y a près de vingt ans, déjà ! C’est ainsi que ces pages ont vu le jour.

    À ce moment, nul ne pouvait prévoir – en est-on si sûr ? – ce terrible malheur qui allait frapper à la porte de l’Empire du Soleil levant. Pourtant, il faudra revivre, reconstruire et tenter de retrouver ce qui m’a fasciné et ébloui. Il faudra beaucoup de courage, beaucoup de temps et infiniment de patience, pour oublier les heures terribles que ce peuple étrange, à bien des égards, vient de subir.

    Puisse ce livre donner à ceux qui le liront l’envie de partager leurs souffrances, leurs aspirations et leur mode de vie. S’il contribue, un tant soit peu, à les aimer, ce sera bien.

    16.90 
  • Les conseillers prud’homaux vous disent tout

    Les prud’hommes sont comme une très vieille porte chargée depuis des siècles de toutes les protestations, réclamations, revendications, plaintes, exigences, de toutes sortes et de toutes natures. Elle s’est entrebâillée peu à peu avec le temps puis, alourdie, mal entretenue, les gonds rouillés, elle n’a plus bougé. Pourtant, elle laisse entrevoir un peu de ciel, mais également imaginer derrière ce qu’elle masque la promesse d’un beau jardin. J’émets ce vœu que cette antiquité soit remisée au musée avec beaucoup d’égards – car elle est très belle, cette très vieille porte – et qu’elle soit remplacée par une porte neuve qui s’ouvre largement sur l’avenir afin que chacun puisse profiter d’une belle vue et d’un beau jardin.

    16.90 
  • Flâneries poétiques

    Il en est de la poésie comme de la musique. Le poète aime jouer de tous les instruments qui sortent de sa plume. Il y en a à cordes ; le poète accorde la note à son chant. Il y en a à vent ; le poète subit la tempête et accepte de souffrir. Il y a les tambours ; le poète vibre au son de son roulement. Il rit, pleure et jongle avec toutes les gammes du plaisir, comme celles de la tristesse, de la nostalgie ou de la mort. C’est la vie.

    18.90 
  • Un drôle de pastis chez les Nobel

    Après plusieurs années de silence, René Patrimon – généticien candidat au prix Nobel – apprend par la presse qu’il a une fille. Sa maman est une ancienne relation d’étudiant qu’il a perdue de vue. Elle est grand reporter. À la suite de sa mort atroce alors qu’elle est en mission en Afghanistan, la presse publie sa photo et retrace sa carrière. Bouleversé, René Patrimon recherche sa fille. Il découvre qu’il est aussi grand-père d’une adorable petite-fille. Mais le destin s’acharne sur lui. Après quelques mois, sa fille a un grave accident de voiture. Sa petite-fille est tuée sur le coup. La maman, dans le coma, lui survivra puis décédera dans une clinique. Un jeune garçon, bien des années plus tard, vient frapper à la porte du laboratoire du Professeur. Il lui ressemble trait pour trait. C’est un surdoué élevé par des parents suisses. Qui est-il ? C’est à cette question que les policiers et les scientifiques, amis du Professeur Patrimon, vont tenter de répondre.

    18.90 
  • Spartarius II – Éléments de preuve – la quête du Graal

    Dans le premier tome, Spartarius ou le trésor des Templiers, le commissaire Fourneau n’est pas parvenu, faute de preuves, à arrêter les dirigeants d’une l’organisation secrète. Dans ce nouveau récit, le commissaire Fourneau, avec l’aide de ses collègues et de chimistes de ses amis, parvient à découvrir et arrêter enfin les coupables, en utilisant des techniques inédites. Cette quête du Graal se fait grâce à des éléments de preuve. Pourtant, ils sont utilisés et reconnus par les tribunaux américains comme des témoins à charge. En France, ils ne sont pas encore reconnus par le Code civil comme preuves. Pourtant, ils furent mis à la disposition de la justice depuis que la vie existe sur terre, par le « maître d’œuvre », le « grand horloger » selon Voltaire. Quels sont-ils ? La lecture de ce livre l’apprendra et en surprendra peut-être certain(e)s !

    18.90 
  • Covid 19, Ou Le Génie De Lucifer

    Six personnages analysent la situation du monde infecté par le covid 19. Il y a un PDG d’une grande banque d’affaires américaine, celui d’une grande firme chimique allemande, un écologiste du Larzac, un chef de guerre de Daesh en Afrique, un membre du Comité Central du Parti communiste chinois et le vieux. Chacun expose son point de vue : ses raisons, ses espoirs, ses doutes, ses inquiétudes. Que sommes-nous face à la puissance de l’argent, des géants de l’agroalimentaire, d’une menace terroriste, et de la deuxième puissance économique du monde ? Où est l’espoir, du point de vue du vieux ? Où sont les remèdes, selon l’écologiste ? C’est à ce défi de notre futur devenir que l’Auteur vous convie et vous demande de réfléchir.

    13.90 
  • Spartarius Ou le secret des Templiers

    Un chirurgien reçoit en cadeau de l’un de ses patients un poignard et des documents anciens. Il remonte ainsi dans le temps l’histoire de la famille de ce coutelier. Elle le mènera jusqu’au Moyen-Âge. Il partagera le drame des Templiers chassés des lieux saints, leur combat et leur défaite lors de la bataille de l’île de Malte devant les armées de Soleiman le magnifique. L’ancêtre de ce coutelier s’illustrera au cours de sa vie dans les deux camps. Musulman, il se convertira par la suite à la religion catholique pour échapper à la mort inévitable promise par chacun des deux camps. Cette quête sera également parsemée de cadavres et le chirurgien n’y réchappera que par miracle. Qu’y a-t-il donc de caché dans ces vieux objets pour déchaîner tant de passion meurtrière ? La fin en étonnera sans doute plus d’un car le dénouement ne sera pas celui auquel on pouvait s’attendre.

    18.90 
  • Au cœur de la Prud’homie

    Les avocats qui s’avancent à la barre sont deux énormes armoires à glace, hilares et noirs comme l’ébène. L’avocat du demandeur commence ainsi sa plaidoirie. – Monsieur le président, ceci est une sombre affaire. Il s’agit de travail au noir, sans jeu de mots, c’est le cas de le dire. Le président, les assesseurs et la salle éclatent de rire. L’avocat est pris d’un fou rire inextinguible qui l’empêche de continuer sa plaidoirie. Son confrère – pour ne pas dire son complice – continue de plus belle : – Normalement nous traitons ce genre de différends sous le manguier avec le Chef du Village, mais je n’ai pas vu de Manguier rue Louis Blanc et je ne sais pas qui est le Chef du Village, je sollicite un renvoi pour y voir un peu plus clair sur cette affaire. La salle redoubla de rire. Le président eut toutes les peines du monde à faire revenir le calme et demanda pince sans rire, avec un flegme tout britannique : – Maître, nous n’avons pas non plus de bâton de palabre car la justice est pauvre, et comme de plus elle est aveugle, elle ne saurait faire le distinguo entre une canne blanche et un bâton, fut-il de palabre. Heureusement, elle n’est pas sourde, et si la partie adverse ne s’y oppose pas, nous tiendrons compte de votre demande de renvoi.

    18.90